dimanche, avril 19, 2026

A la fin tu en es là de ce monde ancien.

 Au début, du début de la suite, il y a l’ombre.

 Qui gagne par la droite, par la gauche. Et aussi par le bas.

L’ombre qui veut limiter, restreindre et rabougrir. Entre les mèches et les oreilles.


Puis des visages qui s’évanouissent. Inexorablement.

 Une falaise, une maladie, un départ, un reniement, une maladresse, un oubli.

Guerre non déclarée, insidieuse, obstinée, toujours en éveil.


A la suite il y a un rayon. Bleu et jaune. Vert donc.

 Vers un ailleurs qui ne se résout pas à l’enfermement.

Rai de soleil qui tremble sous le vent mauve et combat le sommeil.


A la fin tu en es là de ce monde ancien.

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