Au début, du début de la suite, il y a l’ombre.
L’ombre qui veut limiter, restreindre et rabougrir. Entre les
mèches et les oreilles.
Puis des visages qui s’évanouissent. Inexorablement.
Guerre non déclarée, insidieuse, obstinée, toujours en
éveil.
A la suite il y a un rayon. Bleu et jaune. Vert donc.
Rai de soleil qui tremble sous le vent mauve et combat le
sommeil.
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