Thursday, October 30, 2008

Voyage immobile



--------------------------------------------19 h 30---------------------------------------------

----------------------------------------Ile Saint Louis------------------------------------------

------------------------------------Gros Plan Sur Tes Yeux---------------------------------

------------------------------------Cascade De Tes Cheveux-------------------------------

----------------------------------------------Ebloui--------------------------------------------

--------------------------------------------06 h 30---------------------------------------------

24 comments:

poupoute said...

Tu es amoureux d'une maison?

Maca'dame said...

La tête légèrement penchée, comme une invitation ...

naejlou said...

merci pour ton passage et commentaire; fenêtre, les yeux du murs, un sourire dans la façade?

Anonymous said...

beau message !
merci pour la ptite visite
bonsoir d'iris

Quichottine said...

Quelques mots... "justes" pour tout dire !

Merci.

Dane said...

Juste un instant de silence et puis....
Bien à toi

Ithaa said...

Ahhhhhh une escapade?

fanette said...

Tu as passé la nuit en bas?! Non !!

Juliette said...

Tous les voyages ne commencent pas sur le bord d'un quai...

Anonymous said...

c'est très résumé mais dit le nécessaire !
bonne nuit / iris

Pas à Pas said...

Qui doit rentrer ?...

Bonne soirée

Sheedir said...

C'est une cascade où noyer ses regards jusqu'au bout du temps

jean-philippe said...

l'amour vous inspire à ce que je lis là !! 16 h 51 : gros plan sur une belle histoire !!

MADmoiselle said...

Le temps file !!!

Magda said...

C'était peut-être ma voisine il y a un temps...

Laudith said...

Peu de mots qui en disent long... c'est beau...

Bonsoir gondolfo.

Mélusine said...

Tellement ébloui que l'heure est passée à une vitesse prodigieuse... mais que s'est-il passé exactement ? Seul l'auteur le sait !

Bérangère said...

vous avez gagné !

Prax said...

J'ai du mal à croire à l'immobilité ;-)

Pas à Pas said...

J'aimerais que quelqu'un m'attende quelque part...

La dilettante

Jennn said...

Merci pour ton passage...
J'aime beaucoup ton écriture et le choix (s'il y a choix) des thèmes.
La vie est belle et passe si vite, l'enfance s'éloigne, nous laissant face à un mur d'angoisses et de souciance. On cherche son chemin et souvent on tombe sur des impasses, on a envie de courir, d'hurler, d'être soi, d'être soigné, dorloté, bercé, mais ce tic tac est oppressant, sans fin, du moins le croit-on, car enfin, n'est-ce pas le coeur, son propre coeur qui bat, qui se bat ?

Evelyss said...

Bonsoir Godolfo, je viens de passer d'agréables nuits à lire vos écrits, épisodes doux et chauds, la poésie se fait maitresse, j'aime profondément!
Au plaisir d'y revenir pour y boire à sa source, tous mes meilleurs voeux pour 2009 et que tous vos voyages vous apportent la magie poétique de l'inspiration.

stephanie gaou said...

Je me suis arrêtée ici pour faire le commentaire, attirée par les quelques mots, par Saint-Louis (hésitant un peu au sujet de quel Saint-Louis parle le texte, Sénégal, Paris???) Beau blog, bien fait, varié, et intelligent (somme toute, c'est assez rare), je m'abonne et reviendrai avec un plaisir grandissant.
Bon week-end

Quichottine said...

Décidément... j'y reviens !

J'aime cet "éblouissement"...